Santiago du Chili, 1988. Après quinze ans de dictature, le général Pinochet croit pouvoir s’en remettre au peuple pour se faire réélire. Par référendum, celui-ci devra répondre « stop » ou « encore » !
Dans une grande agence de publicité dirigée par un proche du pouvoir, il y a un jeune et brillant publiciste qui va mettre tout son talent au service du « No ! » Sa campagne audacieuse n’hésite pas à bousculer l’intelligentsia. Et à s’écarter de la déprime ambiante.
Plutôt que de dénoncer encore et encore les souffrances infligées par le régime au peuple de gauche, René s’efforce de délivrer un message de joie et d’optimisme pour le futur. C’est sa façon de faire chanter les lendemains du « No ! »
L’angle est original et la méthode permet aussi au réalisateur de brosser un nouvel état des lieux du Chili de Pinochet, ou les images d’archives viennent au soutien d’un constat plutôt sombre. Pari gagné pour l’impeccable Bernal, pari perdu pour Pinochet
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